samedi 2 juillet 2011

Tahiti 1: Maeva Tahiti

Ce matin, c'est le grand départ pour le paradis polynésien. Après une nuit dans l'avion, accueil en grandes pompes à l'aéroport de Papeete, ukulélé et chants, MAEVA TAHITI!


Johan est déjà dans le bain puisqu'Olivier en voulant rattraper un jus d'orange en vol, a malencontreusement renversé le chocolat chaud de Johan sur ses genoux.. slip, pantalon, fauteuil, tout y est passé au petit déjeuner. Nous avons donc emprunté une couverture Air Tahiti pour fabriquer un jupon traditionnel qui avec la fleur de Tiare offerte à l'arrivée transforme notre fils en une splendide vahiné!

Petit dej avec Jean qui s'est levé à 5 heures du mat pour nous (merci Jean!), la fatigue commence à se faire sentir dans le terminal..

Nous repartons dans le petit avion qui file vers l'île de Huahine, les enfants boostés par le jus d'orange reprennent du poil de la bête


L'île s'offre à nos yeux ébahis à travers le hublot



Jo nous attend avec des colliers de fleurs, une chaleur tahitienne au rendez-vous

et nous embarquons dans la camionnette.. Felix découvre le paysage, l'humidité, la végétation, un vrai choc en venant du désert californien, on respire!

Hop, encore un coup de bateau avec Capt'ain Toriki, des retrouvailles longuement attendues!


Mais au fait, quelle est la température de l'eau? 27°C

Et cette fois, on aperçoit vraiment le paradis, des cocotiers, du sable blanc, un lagon turquoise

une splendide maison peuplées de chiens, de chats, de geckos, des crabes des cocotiers dans le jardin et des Bernard l'Hermite. Les enfants font rapidement connaissance avec la faune locale






et on se met à l'eau, d'un pas décidé sur le ponton

adoptant la tenue du 'snorkler' californien avec chaussons anti-coraux!



Première pluie tropicale sur le jardin, des verts, des turquoises, tout simplement magnifique!


Le bruit sur le toit endort les enfants pour une bonne sieste sous la moustiquaire

Ce soir, pas de vent, la surface de l'eau comme de l'huile reflète le coucher de soleil sur l'île

et les éclairages de la maison de Toriki


Il nous est apparu dès ces premières 24 heures que le principal souci de ce lieu paradisiaque n'est pas d'y arriver mais bien d'en repartir..

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire